Archive pour mars 2010

Jeannette Irezumi

Mercredi 24 mars 2010

L’Oeil prend ses crayons, tire la langue et s’applique pour le concours “Jeannette d’Adolie Day”. Jeannette se retrouve ainsi dans l’univers des “Matriochkas”, avec une robe créé sous la forme traditionnelle dite “irezumi” (tatouage traditionnel au Japon). Souvent, les motifs présentent des qualités et des défauts, soit possédés, soit souhaités… Jeannette se pare ainsi de son jardin secret.

Des branchies comme des arbres qui rejoignent l’océan. Fluide houleux, proche de la tempête, la carpe koï se faufile dans ce dédale bleuté. Douce est l’ambiance sous-marine, sons en sourdine. La petite fille surgit, les gouttes perlent sur sa peau et laissent apparaître l’étendue de son histoire. Encre noire et couleurs lumineuses. C’est son âme. Amante des beaux rivages et des cieux fantasmagoriques, je tatoue l’esprit vaudou. “I Love Jeannette”.

Concours A. Day - Tous droits de reproduction réservés -

Concours A. Day - Tous droits de reproduction réservés -

“Le plastique c’est fantastique…”

Mardi 16 mars 2010

Création graphique pour un nouveau consultant bourguignon spécialisé en injection thermo-plastique. Un sacré challenge mais l’engrenage en valait la chandelle ! hihi.

recto2

carte-de-visite

Sunfish

Jeudi 11 mars 2010

Dés fois je sens le poisson enroulé dans sa bulle, posé lourdement, sûrement trop nostalgique ou trop perdu dans cet espace clos. Je m’éveille, l’ombre sur le visage, je me frotte les yeux, la bulle s’éclaircit et il se déroule, déroule le corps, déroule la vision, allège l’esprit. Les petites mains du lobe occipital hissent la voile. Je glisse vers l’extérieur, me confronte à la matière brute, rentre dans ses filets, en fait ressortir mon poisson. Il me regarde, ses ouïes battent. L’eau arrive, je la laisse couler, il est temps qu’il rejoigne l’autre rive.

Commande - Tous droits de reproduction interdits -

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Lungs

Mardi 9 mars 2010

Cela remonte à loin, au loin, à des mémoires enfouies révélées, au corps même de ce que je suis. Je croyais que sous les collines dormaient des géants, que nous étions des pantins, vestiges de ces temps où nous étions les enfants en motifs, tapisserie d’idées plus grandes, plus imaginées. Je croyais que le monde était sous moi, englouti aussi ; il suffisait alors de s’envoler pour se libérer et là, l’air libre réchaufferait mes poumons et laisserait enfin s’échapper l’oiseau.

Commande - Tous droits de reproduction interdits -

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