Archive pour septembre 2010

384 402

Mardi 21 septembre 2010

Nous avons déjà vu ces cieux là, lorsque la lune est pleine et fait rejaillir sa lumière sur les nuages, ombres blanches sur fond étoilé. Le souffle est alors doux ; la forêt libère ses sons diurnes et les formes du jour se transforment en un conte de nuit : Il était une fois deux filles dans les mains du cosmos… . Yeux au ciel je regarde ce rond visage au teint d’albâtre. 384 402 km traversés en un regard, j’atteins le sommet de mon chapiteau imaginaire. Le temps n’a plus de prise : ” les effets de marée de la Lune sur la Terre ralentissent la rotation de cette dernière et provoque un léger éloignement des deux astres d’environ 3,8 cm par année. La lune, à sa création orbitait à une distance quinze fois moindre qu’aujourd’hui et la Terre tournait alors sur elle-même en 6 heures. ” Le temps n’a jamais eu de prise, la réalité est une illusion d’optique, la vie est un espace infini.

 - Tous droits réservés - Travail sur tablette graphique -

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Lean

Jeudi 16 septembre 2010

Identité graphique pour un as de la communication, de la méthode Lean et du jeu pédagogique. Une nouvelle aventure pour un super monsieur, bon vent Jöel !

Le P'tit Atelier - Tous droits réservés -

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Au milieu des loups

Jeudi 16 septembre 2010

J’étais partie à la rencontre de rien, à la rencontre de tout. A ne pas savoir quoi, je me suis perdue. Des regards ont transpercé le bois obscur de mon esprit. La meute suivait, j’entendais les feuilles qui se froissaient sur leur passage. Je n’avais pas peur, moins seule au milieu des loups, regards perçants mais douces fourrures. Au milieu de l’espace fantomatique, j’ai attendu, j’ai entendu. Ils sont venus regarder, renifler, s’approcher, frôler. Je n’ai rien fait à part plonger dans leurs yeux ; impossible de nous détacher de nos regards. Je me suis retrouvée dans la meute, avec une nouvelle peau, une nouvelle sauvagerie, prête enfin à défendre la seule chose qui me restait : le rêve de toi.

m26

Promenade en é-toile

Lundi 13 septembre 2010

J’ai pris ce chemin, celui qui mène en haut d’une colline. Du sommet, le chuchotement m’a transporté vers ce vallon qui s’enfuit à l’horizon. Douce odeur du parfum automnal des sous-bois. Un souffle est parvenu au niveau du buisson, là se lovait la sentinelle, petit être aux yeux doux. Nous avons couru jusqu’au dédale de feuilles, senti les regards apaisants, fait disparaître la contrainte. L’arbre inamovible m’a pris dans ses bras tortueux. A travers son feuillage, j’ai croisé le regard de la Grande Ourse. Le murmure a repris sa route vers la poussière étoilée. J’ai pu rentrer dans l’abysse de vos yeux, vers cet endroit qui n’est plus inconnu : votre puissant capteur de lumière.

La Récré de Fanette - Tous droits réservés - Toile en lin brut 50x50 cm -

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